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Auteur de l'Article : Elodie TROUVE (sur Femmezin, web)
Auteur de l'Article : Elodie TROUVE (sur Femmezin, web)
La fraîcheur de ses poèmes est une belle occasion de réfléchir à la vie, à la société actuelle et de revenir sur son propre comportement.
"Aux gens qu'on croise sur notre route
Copains d'un jour,
Amis de toujours
Rien que pour cet amour,
La vie vaut le détour..."
Le recueil est là


Ce livre, écrit par Irène Pauletich, (blog, site d'auteur) met en lumière les problèmes entre les générations…Les secrets de familles…Les non-dits…Le néant affectif ou le mot amour est inconnu du vocabulaire…Ainsi que la négation totale de l'individu dans les années 70… Quelles sont les conséquences qui ont perturbé la santé mentale d'Adèle et ont été désastreuses pour sa vie de femme ?
Elle est diagnostiquée très jeune et un peu trop rapidement, schizophrène.
L'auteur revisite quatre générations afin de comprendre et mettre fin à ce cercle infernal qui empoisonne la vie de son héroïne.
De Maximilien Missud qui a conçu la couverture et dont l'excellent livre Mémoires Vives (chez TBE) m'a donné envie d'écrire sur ce sujet et à aller jusqu'au bout.
"Toutes mes félicitations ma chère Irène pour la sortie de ton nouveau livre "Quatre Générations pour un Pardon", que j'ai eu le privilège de lire peu avant sa sortie. Un texte indéniablement touchant et accessible que je recommande chaudement à tous. Adèle ne m'a pas quitté depuis, elle vit à présent quelque part dans mon cœur. Irène, merci d'être allé au bout de ta démarche. Un lecteur comblé qui attends déjà la suite avec impatience !"
De Delphine Dassonville qui a ssuré la correction du manuscrit
"Ecrivain public installée dans le Nord, j'ai corrigé le livre d'Irène avec beaucoup d'émotions.
J'ai voyagé au travers de ces quatre générations avec un sentiment de déjà vu, de vécu même... Tout respire l'authenticité, l'histoire d'une vie, d'une famille comme il y en a malheureusement tant. Son récit est un hymne à l'espoir : l'atavisme, l'éternel recommencement rencontrent un jour une fin, et heureusement ! Adèle l'a rencontrée et s'est enfin épanouie, libérée des fardeaux ancestraux. Une belle leçon d'amour et d'espoir !"
Celui de Zoé
"Voilà, j'ai fait la connaissance d'Adèle, cette histoire m'a beaucoup marquée, je me dis que c'est bien qu'elle aie pu comprendre l'origine de sa souffrance et je me dis que ce serait bien que Fils lise ce livre, voilà, merci pour ce beau moment de lecture et de vie"
Celui de Christian
"Bonjour Irène,
j'ai lu ce livre que je t'ai acheté lors de notre rencontre, j'ai été scotché du début jusqu'à la fin, encore bravo !"
Celui d'Elisabeth
"Et un troisième commentaire, le mien.
J'ai lu le livre d'Irène en deux fois, sur deux matinées. Il m'a été difficile de le lâcher. Je voulais tout lire d'une seule traite. Ce livre est comme une thérapie pour l'héroine, Adèle. Je le vois comme cela. Je pense que maintenant Adèle a complètement brisé les chaines du malheur qui avait été tissées pendant 35 ans, ce qui est bien long. Que de temps perdu mais elle était victime, pas coupable. Elle a su mener à bien l'analyse de ses problèmes, c'est ce qui lui a permis de vivre enfin...
Bonne soirée."
Celui verbal de Josine
"Un livre bouleversant que j'ai lu en un aprés midi, ce qui est rare car je mets d'habitude beaucoup de temps"
Celui de Plume
"Coucou, moi aussi j'ai fini. Deux soirs ... On ne peut le lâcher parce que si on le lâche on perd le fil ... moi ce que j'aime c'est non pas la douloureuse histoire d'Adèle parce qu'elle me donne des frissons dans le dos, mais la façon dont l'auteur s'adresse à son lecteur en permanence, l'invitant à partager les doutes et les questionnements inquiets de l'héroïne, l'obligeant à se poser aussi des questions sur sa manière de faire (je suis maman) et ce qu'elle a pu vivre à un moment donné (je suis fille) ou ce qu'elle n'a pas oublié (j'étais petite fille). Le texte m'a interpelé tout le long et j'aime ça. Style concret, sans fioriture, agréable qui a touché mon coeur ! Mamirène, je te tire mon chapeau et m'incline bien bas! Bravo, continue et j'attends la suite ! Je te consacrerais un article prochainement avec d'autres auteurs que j'ai aimés et que tu connais, hein ? La joyeuse bande des auto-édités !!!! Je t'embrasse"
celui d'ABC
"Tous ces commentaires sont bien mérités, le livre se commence et ne se lache plus... Adèle a suivi son chemin et elle a su réellement le faire sien pour en tirer le plus grand bien !"
celui de Cathy
"j'ai lu ton roman "quatre générations pour un pardon". On sent que c'est du vécu. J'aime beaucoup le style malgrès que ce soit une histoire triste.TRès jolie couverture.bisous.cathy youpi"

Lisabelle est un récit dont le chat constitue la toile de fond sur laquelle se tisse l'intrigue. Un petit félin qui veille avec amour sur son humaine de compagnie . Lisabelle, qui vit dans un monde peuplé de livres et de chats, a un bon ange gardien : son chat !
Ouvrage publié aux éditions Bénévent."Lisabelle est la combinaison de deux prénoms. Un mélange exquis. Avant ma naissance mes parents n'étaient pas tout à fait du même avis:
- Ce sera Lise, disait Papa tout en dégustant un nougat dont il raffolait.
- Ce sera Isabelle, ripostait Maman qui détestait les nougats.
- Lisabelle, répondis-je de l'intérieur.
Lisabelle était fin prête pour s'intégrer à un monde peuplé de livres et de chats.Rédactrice de la rubrique Le Chef-d’Œuvre des Félins dans une revue animalière, elle reçoit sur son ordinateur d'étranges messages qui ressemblent à des menaces. Elle ne sait pas encore en ce mois de décembre2006, à presque cinquante ans, qu'un homme plein de rancœur sous l'emprise d'un amour dévastateur peut ouvrir la porte qui le conduit au crime... Heureusement pour Lisabelle, Magalie, son amie virtuelle, et surtout, Caramel, son beau chat roux, veillent au grain."
Béatrice Riot : "Née près de Paris en 1958 et berrichonne du côté paternel, j'ai le même âge, la même passion pour les livres et les chats que mon héroïne Lisabelle. Petite fille je prononçai le mot "chat" bien avant papa et maman. Le cliché de l'amoureux des chats à la fois sensitif et silencieux me sied à merveille. J'ai assurément le profil du maître non intrusif et davantage porté vers l'observation que vers l'action. Je conçois difficilement ma vie sans chat. Cet indépendant hypersensible sait distiller les marques d'affection ni trop près, ni trop loin, juste ce qu'il me faut.
En juillet 2003, tout semble chavirer lorsque le docteur m'annonce de but en blanc que j'ai un cancer du sein. J'ai ressenti à ce moment-là un choc très violent. J'avais l'impression que le ciel me tombait sur la tête et que je basculais dans le vide. Pourtant j'étais prête à éradiquer la dernière cellule cancéreuse et accepter courageusement les traitements longs et douloureux.
Il a fallu que je fasse aussi avec le bouleversement émotionnel, un divorce après 25 ans de vie commune. La souffrance liée à la maladie et à la rupture est inévitable mais elle m'a rendue plus forte. Elle n'est pas étrangère à mon désir de concrétiser le rêve d'écrire. Et Lisabelle, sans être moi, est celle que j'aurais voulu être.
Congratulée par mes deux enfants Julien et Sophie, 25 et 22 ans, dans cette belle aventure qui est de publier mon premier roman, je vis l'instant présent à Noé près de Toulouse. De surcroît, ma fille a hérité de ma passion pour les livres et prépare un master dans l'édition...
Remariée à mon amour de jeunesse depuis avril 2007, je goûte aux plaisirs simples de la vie: les roses de mon jardin, l'odeur de la terre mouillée et par-dessus tout le ronron de ma chatte Délice lovée sur mes genoux...
Petite fille, j’avais deux passions : les chats et puis la lecture. Il n’y a rien de contradictoire entre ces deux passions. Bien au contraire…Je me sers de l’une pour nourrir l’autre. Je ne peux me passer du plaisir de flâner dans une librairie, de feuilleter un livre. Ma passion remonte à l’enfance. Le soir, mes parents devaient me demander d’éteindre la lumière. C’est ainsi que je plongeais la tête sous les draps et les couvertures et que je m’éclairais à la lampe de poche. Aujourd’hui, dieu merci, mon emploi du temps me permet de lire au moins deux livres par semaine, voire trois !
La beauté du chat n’est pas simplement une légende. Le chat libre et insaisissable, me fascine et m’attire plus que tout animal. Il est discret, élégant, silencieux et raffiné. Ses yeux perçants, son regard envoûtant m’intriguent. Somptueux petit félin, sorti du cerveau du lion, je t’adore !"
Vous mes arbres tant aimés!
Parlez-moi de vos amours
Ne partez pas sans me laisser
Vos secrets de toujours...
Vos feuilles tapissent la terre
De ses reflets vermeils
Elles nous invitent à l`aurore
De couleurs sans pareils
Vous mes arbres consolateurs!
Que de promesses éternelles
Sont jetées telles actrices
À vos soupirs maternels...
Vos branches fouettent le vent
De leurs bras majestueux
Vas-t-en! disent-elles le temps
D`aspirer aux cieux.
Vous mes arbres déchirés!
Ne pleurez pas ce chagrin
Qui vous laisse dénudés
Regardez votre beauté sur le chemin...
Vos ombres sont mes sombres
D`un repos de souffrance
Déposé au pied de l`arbre
Dans l`espoir de la naissance
Vous mes arbres d`automne!
Perdez-vous pour vous retrouvez
Graciez-nous de votre aumône
Parlez-nous de pitié!
Par Manuela
Fragilité subtilité du temps qui m'enclave
Aux cieux m'emporte me soulève me traîne
Douceur de son regard qui soudain me lave
De l'ennui et brusquement me déchaîne
Etre sa muse sa déesse son incroyable rêve
L'icône de ses nuits son inévitable égérie
Il ne m'entend pas et j'en meurs crève
Me blottir à l'abri à son cœur gris de lui
Il est ce songe qui sans cesse me submerge
Mes lèvres murmurées en délivrance à lui
Me tapie et fébrilement obstinément l'observe
Conjuguer son ombre sa silhouette à ma nuit
Sait-il seulement quelle est ma souffrance
Lorsqu'il rentre beaucoup trop tard
Que sous les draps je ne suis que béance
Le lit froid chargé de tous les désespoirs
Je me fais absente fermée sourde parfois
En écho à tous ses instants de silence
Redoutant bien souvent qu'il ne soit
Ma sempiternelle et redoutée défaillance
Alors d'amour je me brise me dévaste pour lui
Aux désespérances aux cassures inévitables
Sentiments inavoués inouïs et inassouvis
A sa lame m'aiguise à lui par trop semblable
Il est l'unique objet de mon extrême désir
Que mon âme aille enfin au diable
A chacun de ses pas de ses mots ses soupirs
Je m'égare divague sombre me damne
Qu'il m'entende me discerne encore chaque jour
Toutes mes nuits si pâles si fortes dédiées à lui
Chaque parole chaque geste devenus trop lourds
Me rétractent me dévisagent sans cesse me défient
Mais je l'aime voilà c'est aussi simple je l'aime
Lui par moi en moi moi pour lui en moi aussi
Je m'en vais fragile ténue en un trait blême
M'abreuver et raviver ma flamme juste pour lui


Synopsis
Printemps 1667, dans le Sud Ouest de la France.
Descendant d'une longue lignée de militaires, Almonis ne vit cependant que pour la poésie et s'évade continuellement vers son univers idyllique. La mort tragique de son frère cadet l'entraînera, bien malgré lui, à s'engager vers ce qu'il abhorre : une carrière de soldat. Déchiré, il quittera son village natal pour un sombre chemin vers l'inconnu.
Contre toute attente, sa route croisera celles de personnages hauts en couleurs, et ce qui ne devait être qu'une halte pour son enrôlement se révèlera une résurrection ; l'amour, qu'il a toujours sublimé s'incarnera sous les traits de Lisore, noble orpheline sous la tutelle de son frère, se refusant aux contraintes de son rang et partageant ses idéaux. La jeune femme au tempérament enflammé l'initiera aux vertiges de la passion et éveillera en lui une force originelle jusque là ignorée. Dès lors, ils lutteront âprement pour leur liberté naissante.
Cette foi absolue suffira-t-elle à les préserver de leurs sorts ?
Extrait
Je travaillais dans la ville où j’avais vu le jour ; seule la classe bourgeoise y avait le privilège d’un enseignement accompli. Alors que tous les jeunes garçons d’origine modeste devaient se contenter de trois ou quatre années de petite école - d’où l’on ressortait en sachant à peine lire et écrire - j’avais eu la chance de recevoir l’enseignement secondaire d’un ancien maître, en échange de services rendus. Le vieil homme s’était fort réjoui de mon assistance et s’était efforcé, avec bonté, de satisfaire ma soif intarissable de savoir. J’avais très vite pris conscience de la portée de cette faveur, n’étant que le fils aîné d’un couple d’aubergistes. Nous étions quatre frères et sœur : Laken, mon cadet, engagé dans l’armée royale selon la tradition familiale maternelle, Amélie ou, l’incarnation vivante de la douceur, et Oscar le benjamin, notre facétieux jouvenceau.
Degoisvenelles était un site très couru, car il ne se trouvait qu’à vingt lieues de la ville principale du Comté, Montmissac, juste aux abords de la route qui traversait la région. De nombreux voyageurs faisaient halte chez nous, ce qui nous procurait l’aisance nécessaire à une existence tranquille. Cependant, cela ne suffisait pas à nos parents qui, toujours plus exigeants quant à nos revenus requéraient plus de confort. Notre mère s’obstinait à ce que je change de profession car l’écriture ne m’amenait selon elle, qu’à fréquenter les turlupins et dépenser le sou. Elle citait celle de mon frère en digne exemple ; bien que j’admirais mon cadet pour sa bravoure, je ne pouvais m’imaginer un instant dans cette activité quasi-barbare, n’ayant de noble que l’étendard…
Notre génitrice ne le tolérait point, descendante directe d’une longue lignée de militaires. Cette dernière avait coutume de transformer ces simples soldats en héros prestigieux, dans les interminables récits qu’elle nous avait relatés des centaines de fois. Dans les faits, seul son aîné, que nous ne connaissions qu’à travers leur correspondance, s’était illustré lors de batailles victorieuses et avait terminé sa carrière en gradé. Veuve très jeune d’un bas officier qu’elle avait fort admiré, elle avait conservé une certaine nostalgie de ces distinctions. Elle ne s’était jamais consolée de son second mariage avec notre père, bon économe mais vulgaire aubergiste. Nous avions grandi entre les exploits exagérés de ses aïeux et les remontrances à notre géniteur quant à sa terne condition.
Pour ma part, je n’avais que dédain pour l’armée et ses principes de guerre qui me rebutaient ; je n’y voyais que des hommes rustres et balourds, prêts à s’entretuer. Je sus bien plus tard que des âmes courageuses ornaient aussi ces garnisons.